Flux de travail de la scène au tribunal
La documentation de la scène, l'analyse et la présentation au tribunal sont d'ordinaire trois travaux distincts donnant trois produits distincts — et l'expert de la défense cherche les écarts entre eux.
Avec l'acquisition 3D, elles ne forment qu'un seul jeu de données. Le modèle enregistré sur la scène est celui qui est analysé, celui qui est communiqué et celui qui est montré au jury.
Aucun détail sensible sur l'affaire n'est requis.

À quoi ressemble un flux de travail de la scène au tribunal ?
Acquisition sur la scène avec des paramètres consignés ; traitement en conservant les scans bruts ; analyse sur le modèle ; communication du fichier ; présentation depuis ce même modèle — un seul jeu de données de bout en bout, sans redessin entre les étapes.
Une seule acquisitionScène, indices et détail enregistrés ensemble, une seule fois.
Un seul jeu de donnéesAnalyse, communication des pièces et pièces à conviction à partir du même fichier.
Aucun redessinRien n'est retranscrit entre les étapes : rien n'est donc perdu ni contesté.
Des pièces à la demandeUne nouvelle vue ou une nouvelle mesure en cours de procès, à partir du même modèle.
Pourquoi un seul jeu de données est plus solide que trois produits
Dans la séquence traditionnelle, la scène est enregistrée sous une forme (photographies, points de station totale), redessinée sous une autre (un plan à l'échelle) et présentée sous une troisième (un schéma, une animation). Chaque transcription est une source d'erreur et une cible pour le contre-interrogatoire : le plan a-t-il été tracé d'après les points ? L'animation est-elle à l'échelle ?
Avec l'acquisition 3D, il n'y a pas de transcription. L'Artec Ray II et l'Artec Leo enregistrent la scène et ses indices en un seul jeu de données mesuré. Artec Studio le traite en conservant les scans bruts et en documentant les étapes. L'analyse — distances, lignes de visée, trajectoires — se fait sur ce modèle. Le modèle est communiqué. Les pièces en sont des vues. Quand la défense demande si un témoin pouvait voir la porte, la réponse est une mesure sur le fichier même qu'elle détient.
Le flux de travail s'adapte aussi à la manière dont les unités travaillent déjà : la gestion des indices habituelle pour le stockage et l'accès, des formats standards pour les logiciels d'analyse et de présentation déjà en place.
De la première intervention à la liste des pièces
Cinq étapes, un seul jeu de données.
1. AcquisitionScène, indices et détails enregistrés avec des paramètres consignés.
2. TraitementRecalage, nettoyage et vérification dans Artec Studio ; les scans bruts sont conservés.
3. AnalyserMesures, lignes de visée, trajectoires et comparaisons sur le modèle.
4. CommuniquerLe modèle et son historique à la partie adverse, dans des formats ouverts.
5. PrésentationVues, survols, coupes et impressions — tout depuis le même fichier.
Quel scanner pour ce travail
Une unité de scène utilise généralement un scanner sur trépied et un ou deux scanners portables.

Artec Ray II
- Idéal pour
- La scène
- Précision
- 1,9 mm à 10 m
- Portée
- 0,5–130 m
- Temps de numérisation
- Environ 1,7 minute pour un dôme complet
- Portabilité
- Sans fil, sur trépied
Le Ray II enregistre des pièces, des bâtiments et des scènes extérieures depuis un trépied en environ 1,7 minute par dôme, jusqu'à 130 mètres, avec une précision déclarée de 1,9 mm à 10 mètres.

Artec Leo
- Idéal pour
- Indices et détail en position
- Précision 3D par point
- Jusqu'à 0,1 mm
- Résolution 3D
- Jusqu'à 0,2 mm
- Acquisition
- Sans fil, écran et traitement intégrés
- Vitesse d'acquisition
- 35 millions de points par seconde
Le Leo enregistre les corps, les véhicules et les objets jusqu'à 0,1 mm, sans fil, recalés dans la scène pour que chaque détail se trouve là où il a été relevé.

Artec Spider II
- Idéal pour
- Détail fin pour la comparaison
- Précision 3D par point
- Jusqu'à 0,05 mm
- Résolution 3D
- Jusqu'à 0,1 mm
- Source lumineuse
- Lumière structurée bleue, aucune cible sur la surface
- Portabilité
- Portable, relié à un ordinateur portable
Le Spider II enregistre les traces, les blessures et les petits objets jusqu'à 0,05 mm — le niveau auquel un instrument est mis en correspondance avec une lésion.
Voyez un seul jeu de données porté de la première intervention à la liste des pièces à conviction — réservez une démo pour votre unité.
Réserver une démoLes questions que posent les praticiens
Combien de temps le flux de travail complet ajoute-t-il à une affaire ?
Il fait gagner du temps : dans des cas documentés, l'acquisition est plus rapide que la photographie et le travail à la station totale, et il n'y a pas d'étape de redessin. Le traitement prend des heures sur une station de travail, pas des jours.
La défense reçoit-elle le modèle entier ?
Oui, dans des formats ouverts. C'est ce qui rend les pièces défendables — la partie adverse mesure la même chose.
Et si le tribunal n'a pas de visionneuse 3D ?
Les pièces sont produites sous forme de vues fixes, de plans côtés, de coupes, de vidéos de survol ou d'impressions 3D. Le modèle est la source ; la pièce est ce que le tribunal peut utiliser.
Notre logiciel de présentation actuel peut-il être utilisé ?
Oui. Artec Studio exporte les formats OBJ, PLY, E57 et d'autres, que les logiciels de reconstitution et de présentation importent directement.
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