Investigation sur scène de crime
Une seule acquisition, faite avant la levée de la scène, qui répond à des questions que personne n'a encore posées. Chaque distance, chaque surface et chaque ligne de visée reste mesurable des mois plus tard — sans que personne retourne sur une scène qui n'existe plus.
Sept domaines du travail de scène de crime ci-dessous, chacun avec la précision, le temps d'acquisition et le flux de travail qui s'y appliquent.
Aucun détail sensible sur l'affaire n'est requis.

Rien n'est touchéNi repères ni cibles dans la scène. Les indices sont documentés tels que trouvés.
Toute la scènePièces, bâtiments et scènes de rue, en intérieur comme en extérieur, de jour comme de nuit.
Mesurer après la levée de la scèneN'importe quel point, distance, surface ou angle, une fois la scène disparue.
Un relevé prêt pour le tribunalUn seul jeu de données de la première intervention au tribunal.
Que devez-vous documenter ?
Le travail de scène de crime se divise en tâches aux contraintes de précision, de portée et de temps différentes. Choisissez celle que vous avez devant vous.
Pourquoi la scène doit être mesurée, non photographiée
Une photographie enregistre l'aspect d'une scène depuis une seule position. Elle ne peut pas établir à quelle distance l'arme se trouvait de la victime, si un témoin à la fenêtre pouvait voir la porte, ni comment un motif de taches se rapporte à la surface qui le porte. La perspective comprime la profondeur, et la défense sait exactement quelle brèche cela laisse.
Un scan enregistre la géométrie et non l'apparence. Deux points qui paraissent contigus sur une photographie portent une distance réelle dans un nuage de points, et cette distance peut être produite au tribunal des années plus tard. L'étude comparative de l'University of Toronto a constaté que la numérisation 3D achevait la documentation complète en 26 minutes contre 54 pour la photographie — et produisait une documentation en couleurs précise au submillimètre que les photographies ne peuvent pas reproduire. Le National Institute of Justice retient l'acquisition sans contact comme un atout majeur pour les enquêtes, pour la même raison : rien n'a à être dérangé pour l'obtenir.
Mesuré, non affirmé
Une seule acquisition, toutes les questions en aval

Des mesures à la demande: Distances point à point, surfaces, angles et coupes, relevés dans l'archive plutôt que lors d'un retour sur les lieux.
Une analyse par plusieurs équipes: Enquêteurs de scène, pathologistes, spécialistes de la reconstitution et procureurs travaillent sur le même jeu de données au lieu de trois jeux de notes incompatibles.
Présentation au tribunal: Un modèle dans lequel on peut guider un jury, bâti sur le relevé plutôt que sur le souvenir.
Une méthode documentée: Paramètres d'acquisition, opérateur et étapes de traitement consignés : le résultat est donc reproductible en contre-interrogatoire.
Une pièce exige de la portée ; un motif de taches exige un détail submillimétrique. La plupart des unités utilisent deux appareils.
Comparer les scanners criminalistiques« Les scanners Artec nous aident à préserver des détails essentiels et à réduire nettement notre temps sur la scène, tout en maintenant les standards les plus élevés. »
« Notre expérience avec les scanners Artec est excellente. La possibilité de capturer une scène entière en 3D, avec des mesures précises, des moulages et des données transformées que nous pouvons documenter et présenter comme preuves. »
Les questions qui se posent avant la première scène
Combien de temps la numérisation ajoute-t-elle au traitement d'une scène ?
Elle remplace du travail au lieu d'en ajouter. Un scan en dôme couvrant une pièce entière prend environ 1,7 minute, un corps 2 à 3 minutes. Les équipes font état d'un temps sur les lieux ramené d'heures à minutes, et elles repartent avec la documentation déjà complète.
Un scan 3D sera-t-il admis comme preuve ?
Artec fait état de modèles issus de scans de ses clients admis comme preuves dans des procédures pénales, et le National Institute of Justice a enquêté sur les unités d'investigation qui adoptent des appareils de numérisation 3D. La recevabilité appartient toujours au tribunal : la qualification de l'opérateur, la validation et la chaîne de conservation comptent toutes.
La scène a-t-elle besoin d'un éclairage ?
Non. Les scanners projettent leur propre lumière structurée ou laser et ne dépendent pas des conditions ambiantes. L'Artec Ray II capture de grandes scènes intérieures et extérieures de jour comme de nuit ; les appareils portables fonctionnent en faible luminosité sur les lieux.
Peut-on la valider par rapport à notre méthode actuelle ?
Oui, et c'est la façon raisonnable de commencer. Numérisez une scène connue en parallèle de votre flux photographique et de mesure actuel, comparez avec vos points de contrôle topographiques, et inscrivez la comparaison dans votre SOP avant de remplacer quoi que ce soit.
Autres domaines du travail 3D en criminalistique

Parlez-nous des scènes que vous traitez
Un spécialiste des applications criminalistiques vous répondra avec l'appareil adapté à vos types de scènes, la précision à attendre à cette distance et la façon dont les données rejoignent votre flux de travail existant.