Enquête sur explosion

Une scène d'explosion est une vaste zone instable où les indices sont dispersés, et l'analyse dépend de l'endroit où chaque chose a fini. Relever cela à la main prend des jours dont la scène ne dispose pas.

La numérisation 3D capture toute la zone depuis une distance sûre — dommages structurels, champ de débris, foyer de l'explosion — sous forme d'une géométrie qui soutient l'analyse ensuite.

Aucun détail sensible sur l'affaire n'est requis.

En bref

Comment documente-t-on une scène d'explosion en 3D ?

Des scans longue portée depuis le périmètre enregistrent l'effet sur la structure et le champ de débris dans un même système de coordonnées ; des scans portables relèvent le foyer et les fragments clés — le tout avant la levée de la scène.

  • Toute la zoneChamp de débris, structure et environs dans un seul système de coordonnées.
  • Depuis le périmètreCapturé là où l'on peut se tenir en sécurité.
  • Les distances qui comptentPosition des fragments et distances de projection mesurées sur le modèle.
  • Avant la levée de la scèneLa scène telle que trouvée, conservée.

Pourquoi les scènes d'explosion sont relevées de façon incomplète

Sur une scène d'explosion, l'indice, c'est la distribution : jusqu'où les fragments ont été projetés, dans quelles directions, ce que la structure a fait. C'est une vaste surface à mesurer, elle n'est pas sûre, et la pression pour la lever est forte. La documentation traditionnelle est un compromis entre couverture et temps, et l'analyse se construit sur la couverture qui a pu être obtenue.

L'Artec Ray II relève la zone depuis un trépied jusqu'à 130 mètres, en environ 1,7 minute par dôme, de jour comme de nuit, depuis des positions sur le périmètre. Les dommages structurels, le champ de débris et les environs forment un seul jeu de données. L'Artec Leo relève le foyer de l'explosion et les fragments clés de près lorsque l'entrée est permise.

Positions des fragments, distances de projection et flèche de la structure sont ensuite mesurées sur le modèle — de façon reproductible, et après la levée de la scène.

Le flux de travail, de bout en bout

Le périmètre d'abord. Rien à l'intérieur du bouclage avant que ce soit sûr.

  1. 1. Capturer la zoneDes scans sur trépied depuis des positions sur le périmètre ; des dômes qui se recouvrent couvrent le champ.
  2. 2. Capturer le foyerLe détail au scanner portable du foyer et des objets clés, dès que l'entrée est autorisée.
  3. 3. FusionnerTout dans un seul système de coordonnées, dans Artec Studio.
  4. 4. MesurePosition des fragments, distances de projection, flèche de la structure.
  5. 5. ArchivageLe relevé qui survit à la levée de la scène.

Quel scanner pour ce travail

La portée est la première exigence. Le détail, la seconde.

Scanner 3D Artec Ray II

Artec Ray II

Idéal pour
Le champ de débris et la structure
Précision
1,9 mm à 10 m
Portée
0,5–130 m
Temps de numérisation
Environ 1,7 minute pour un dôme complet
Portabilité
Sans fil, sur trépied

Le Ray II capture de grandes zones depuis un trépied jusqu'à 130 mètres, en environ 1,7 minute par dôme, de jour comme de nuit. Une acquisition sphérique complète depuis plusieurs positions sur le périmètre donne un modèle unique de tout le champ.

Scanner 3D Artec Leo

Artec Leo

Idéal pour
Le foyer et les fragments clés
Précision 3D par point
Jusqu'à 0,1 mm
Résolution 3D
Jusqu'à 0,2 mm
Acquisition
Sans fil, écran et traitement intégrés
Vitesse d'acquisition
35 millions de points par seconde

Lorsque l'entrée est permise, le Leo enregistre le foyer de l'explosion et les fragments significatifs jusqu'à 0,1 mm, sans fil et sans alimentation externe.

Voyez comment une scène d'explosion est relevée depuis le périmètre en un seul jeu de données mesurable — réservez une démo.

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Les questions que posent les praticiens

Quelle surface peut-on couvrir ?

Le Ray II atteint 130 mètres depuis chaque position de trépied et couvre une sphère complète ; plusieurs positions sont recalées en un seul modèle, de sorte que la limite pratique est le périmètre depuis lequel vous pouvez travailler en sécurité.

Peut-on mesurer les distances de projection après coup ?

Oui. Chaque fragment relevé dans le scan a une position dans le modèle, et les distances jusqu'au foyer y sont mesurées.

Faut-il de la lumière du jour ?

Non. Le Ray II est un scanner laser et fonctionne dans l'obscurité.

Comment cela se présente-t-il ensuite ?

Sous forme d'un modèle mesuré où le champ de débris et la structure partagent un même système de coordonnées — exporté dans les formats standards vers les logiciels d'analyse et de présentation que vous utilisez.

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