Enquête incendie et incendie volontaire

Une scène d'incendie n'est pas sûre, elle est sombre et elle change — le déblai et la météo l'attaquent dès l'extinction. Il peut être impossible d'y entrer deux fois en sécurité.

La numérisation 3D relève les traces de brûlure, les dommages structurels et la position de chaque chose en une seule visite : sur trépied là où le plancher est incertain, au scanner portable là où il ne l'est pas.

Aucun détail sensible sur l'affaire n'est requis.

Un enquêteur documente un véhicule incendié sur les lieux d'un accident
En bref

En quoi la numérisation 3D aide-t-elle l'enquête incendie ?

La structure et son contenu sont relevés en géométrie en une seule visite — à distance sûre lorsque c'est nécessaire — de sorte que traces de brûlure, dommages et positions sont mesurés ensuite, sur une scène qui n'existe plus dans cet état.

  • À distance de sécuritéUne acquisition longue portée là où le plancher ou la toiture n'inspirent pas confiance.
  • Avant le déblaiLa scène telle que trouvée, avant tout déplacement de débris.
  • Fonctionne dans l'obscuritéLe laser et la lumière structurée apportent leur propre éclairage.
  • Mesurer ensuiteDes positions et des dimensions relevées même après la démolition du bâtiment.

Pourquoi les scènes d'incendie sont documentées une fois et discutées pendant des années

Tout, sur une scène d'incendie, s'oppose à la documentation : elle est sombre, mouillée, structurellement incertaine et couverte d'une suie qui absorbe la lumière. Les enquêteurs disposent d'une fenêtre étroite avant que le déblai, la météo et la démolition n'emportent ce qui subsiste. Les photographies prises dans cette fenêtre constituent le relevé, et elles ne portent aucune mesure.

L'Artec Ray II est un scanner laser : il relève une structure incendiée depuis un trépied jusqu'à 130 mètres, dans l'obscurité totale, sans que personne marche sur un plancher douteux. L'Artec Leo relève le détail à portée — un appareil, une porte, un point d'origine — et c'est le HD Mode qui gère les surfaces sombres et peu réfléchissantes qu'un incendie laisse derrière lui.

Le modèle conserve la scène telle qu'elle a été trouvée. Les traces de brûlure, la position de chaque objet, l'état de chaque porte sont mesurables ensuite, et une hypothèse d'origine alternative se teste sur les mêmes données.

Le flux de travail, de bout en bout

Capturez la structure avant le déblai, depuis tout point sûr.

  1. 1. Capturer depuis le périmètreDes scans sur trépied depuis des positions sûres ; l'extérieur et tout intérieur accessible.
  2. 2. Capturer le détail intérieurDes scans portables de la zone d'origine, des appareils et des ouvertures lorsque l'entrée est sûre.
  3. 3. FusionnerUn seul modèle de la structure et de son contenu, tels que trouvés.
  4. 4. AnalyserGéométrie des traces de brûlure, positions, distances et hauteurs, à partir du modèle.
  5. 5. ArchivageLa structure sera démolie ; le modèle ne le sera pas.

Quel scanner pour ce travail

La portée et l'obscurité sont les contraintes. Cela désigne d'abord un scanner laser.

Scanner 3D Artec Ray II

Artec Ray II

Idéal pour
La structure — depuis n'importe quel point où l'on peut se tenir en sécurité
Précision
1,9 mm à 10 m
Portée
0,5–130 m
Temps de numérisation
Environ 1,7 minute pour un dôme complet
Portabilité
Sans fil, sur trépied

Le Ray II relève un bâtiment incendié depuis un trépied jusqu'à 130 mètres dans l'obscurité totale, en environ 1,7 minute par dôme. Le plancher auquel vous ne faites pas confiance est capturé depuis la porte ; la toiture que vous ne pouvez pas atteindre est capturée depuis le sol.

Scanner 3D Artec Leo

Artec Leo

Idéal pour
Zone d'origine et contenu
Précision 3D par point
Jusqu'à 0,1 mm
Résolution 3D
Jusqu'à 0,2 mm
Acquisition
Sans fil, écran et traitement intégrés
Vitesse d'acquisition
35 millions de points par seconde

Le Leo enregistre les appareils, les ouvertures et le point d'origine jusqu'à 0,1 mm sans câbles ni alimentation externe — et le HD Mode est conçu pour les surfaces sombres et couvertes de suie que laisse un incendie.

Voyez comment une scène d'incendie est capturée à distance sûre, dans l'obscurité totale — réservez une démo pour vos enquêteurs.

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Les questions que posent les praticiens

Fonctionne-t-il dans un intérieur totalement sombre et couvert de suie ?

Oui. Le Ray II est laser et n'a besoin d'aucune lumière ambiante ; le HD Mode du Leo est conçu pour les surfaces sombres et peu réfléchissantes. Montrez à un spécialiste des photographies de votre scène la plus difficile lors d'une démo.

Peut-on numériser sans entrer dans la structure ?

Le Ray II travaille depuis un trépied jusqu'à 130 mètres : un intérieur dangereux est donc capturé depuis la porte ou depuis l'extérieur par les ouvertures.

Comment cela tient-il dans une poursuite pour incendie volontaire ?

Sous forme d'un relevé mesuré de la scène telle que trouvée, avec des paramètres d'acquisition enregistrés et l'opérateur consigné par l'unité. La recevabilité appartient au tribunal ; ce que le modèle apporte, c'est l'objectivité du relevé.

Et l'eau et les débris ?

L'eau stagnante est difficile pour toute méthode optique ; les surfaces mouillées, elles, se numérisent. Les débris sont relevés là où ils reposent — précisément ce que l'on veut avant le déblai.

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