Scanner laser ou station totale
Une station totale mesure les points que vous choisissez, très précisément, un par un. Un scanner laser mesure tout ce qui est visible, en quelques minutes.
La différence la plus importante n'est pas la précision — c'est ce qui se passe quand une question surgit à propos d'un point que personne n'a choisi.
Aucun détail sensible sur l'affaire n'est requis.

Scanner laser ou station totale pour cartographier une scène ?
Le scanner laser. Une station totale enregistre quelques centaines de points choisis en plusieurs heures ; un scanner en enregistre des millions, couvrant chaque surface visible, en quelques minutes, de sorte qu'une mesure à laquelle personne n'a pensé sur la scène est prise plus tard depuis le modèle.
Comparaison
Comparés sur ce qu'il vous reste une fois la scène levée.
| Scanner laser (Artec Ray II)Chaque surface visible, depuis un trépied, en un dôme. | Station totaleDes points choisis, mesurés un par un. | |
|---|---|---|
| Ce qui est enregistré | Des millions de points ; chaque surface visible | Quelques centaines de points choisis |
| Temps sur la scène | Environ 1,7 minute par position ; une pièce en deux ou trois positions | Des heures, avec un opérateur à l'instrument tout du long |
| Précision par point | 1,9 mm à 10 m | 1–2 mm + quelques ppm par point |
| Mesure non planifiée, a posteriori | Oui — n'importe quel point, depuis le modèle | Non — s'il n'a pas été relevé, il n'existe pas |
| Sortie | Nuage de points, maillage, vues mesurées, survol | Des coordonnées et un plan dessiné à partir d'elles |
| À choisir quand | Le relevé de la scène ; une station totale ajoute le canevas topographique si nécessaire. | Points de contrôle et rattachements topographiques, là où ils sont nécessaires. |
Lorsqu'une scène doit être rattachée à un référentiel topographique, une station totale fournit toujours le contrôle ; le scanner fournit tout le reste.
Le point que personne n'a relevé
Une station totale est un instrument précis. Chaque point qu'elle enregistre est exact à un ou deux millimètres près. Le problème tient au mot « chaque » : un opérateur choisit peut-être quelques centaines de points en plusieurs heures, et un plan est dessiné ensuite à partir d'eux. Tout ce qui n'a pas été choisi n'est pas enregistré. Quand la défense demande, six mois plus tard, à quelle distance l'interrupteur se trouvait de la porte, la réponse est dans les points ou elle n'est nulle part.
Un scanner laser enregistre chaque surface visible. L'Artec Ray II numérise chaque position en 1,7 minute environ (2,7 en couleurs) avec une précision de 1,9 mm à 10 mètres ; une pièce demande généralement deux ou trois positions, un bâtiment ou une route en demande davantage. La question sur l'interrupteur trouve sa réponse dans le modèle en quelques secondes. Lignes de visée, hauteurs et distances sont mesurées au moment où l'on en a besoin, et non selon ce qui avait été anticipé.
Les stations totales conservent un rôle lorsqu'une scène doit être rattachée à un canevas topographique. Pour le relevé de la scène lui-même, de nombreuses unités s'appuient désormais sur la numérisation — et la méthode d'acquisition compte toujours : selon le rapport d'Origin Forensics, les numérisations lors d'inspections de véhicules sont passées de trois à quatre heures avec un scanner laser sur trépied à moins d'une avec l'Artec Leo.
Les chiffres derrière le verdict
Voyez une pièce capturée depuis quelques positions de trépied, puis demandez une distance que personne n'avait prévu de mesurer — réservez une démo.
Réserver une démoLes questions que posent les praticiens
Une station totale est-elle plus précise ?
Par point, oui — une station totale mesure à 1–2 mm plus quelques ppm, et son avance croît avec la distance (Ray II : 1,9 mm à 10 m, 5,3 mm à 40 m). Mais elle enregistre quelques centaines de points ; le scanner enregistre toute la surface. Pour le relevé d'une scène, la couverture pèse généralement plus que le dernier millimètre.
Avons-nous encore besoin d'une station totale ?
Pour rattacher une scène à un canevas topographique, peut-être. Pour documenter la scène, le scanner enregistre bien davantage, bien plus vite.
Combien de temps prend une pièce ?
Généralement deux ou trois positions de trépied d'environ 1,7 minute chacune (2,7 en couleurs), plus le déplacement du trépied — en général bien moins d'une demi-heure.
Les données de scan peuvent-elles aller dans notre logiciel de cartographie ?
Oui. Artec Studio exporte en E57, PTX et d'autres formats de nuages de points, ainsi que des maillages OBJ ou PLY.
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