Reconstitution d'accidents de la route
Une voie rapide est fermée pendant qu'une collision est documentée, et chaque minute est comptée. Ce qui n'est pas relevé avant la réouverture est reconstitué à partir de photographies — ou estimé.
Origin Forensics a réduit l'acquisition de scène d'environ quatre heures à moins d'une avec l'Artec Leo, et a quitté le site avec la géométrie dont une reconstitution a besoin déjà en main.
Aucun détail sensible sur l'affaire n'est requis.

Comment la numérisation 3D change-t-elle la reconstitution d'accident ?
La route, les véhicules, les traces de pneus et les débris sont relevés en un seul jeu de données mesurable en moins d'une heure — les positions finales, les déformations et les lignes de visée découlent donc de la géométrie, et la route rouvre plus tôt.
75 % de temps de numérisation en moinsDe quatre heures à moins d'une, dans une affaire documentée.
La route et les véhicules ensemblePositions finales, traces et débris dans un seul système de coordonnées.
Déformation mesuréeDes profils de déformation face à la géométrie intacte.
Données d'entrée de simulationLa géométrie du site exportée vers le logiciel de reconstitution.
Pourquoi c'est l'horloge qui décide de ce sur quoi repose la reconstitution
La documentation d'une scène de collision est une file d'attente traitée sous la pression de la réouverture : points de station totale, photographies, un croquis, puis le retard à rattraper au bureau. Les mesures prises sont celles pour lesquelles il y avait du temps, et la reconstitution repose exactement sur celles-là.
Origin Forensics a fait état d'une acquisition de scène de véhicule ramenée d'environ quatre heures à moins d'une avec l'Artec Leo, l'équipe repartant avec la documentation complète. Le Leo enregistre un véhicule jusqu'à 0,1 mm sans fil, ce qui permet à l'opérateur de se déplacer librement autour ; l'Artec Ray II relève la chaussée, les traces et le champ de débris depuis un trépied en environ 1,7 minute par dôme, jusqu'à 130 mètres, de jour comme de nuit.
Le jeu de données permet la mesure des déformations, la géométrie des positions finales, le travail sur les lignes de visée et les données d'entrée de simulation depuis un même fichier — et une question soulevée des mois plus tard trouve sa réponse dans l'archive, non sur une route depuis refaite.
Le flux de travail, de bout en bout
La route d'abord, les véhicules ensuite, l'analyse sur le modèle fusionné.
1. Capturer la chausséeDes scans sur trépied de la scène — traces, débris, positions finales, lignes de visée — en quelques minutes.
2. Capturer chaque véhiculeAu scanner portable, autour et à l'intérieur, à 0,1 mm. Couverture confirmée à l'écran.
3. FusionnerLes véhicules recalés dans le modèle de la chaussée, dans Artec Studio.
4. MesureProfils de déformation, positions finales, distances et pentes, à partir du modèle.
5. Exporter et présenterVers le logiciel de reconstitution, et vers le tribunal comme pièce à conviction.
Quel scanner pour ce travail
La portée pour la route, le détail pour les véhicules. La plupart des unités de reconstitution utilisent les deux.

Artec Ray II
- Idéal pour
- La chaussée, les traces et le champ de débris
- Précision
- 1,9 mm à 10 m
- Portée
- 0,5–130 m
- Temps de numérisation
- Environ 1,7 minute pour un dôme complet
- Portabilité
- Sans fil, sur trépied
Le Ray II relève la scène depuis un trépied jusqu'à 130 mètres en environ 1,7 minute par dôme, de jour comme de nuit, sous forme d'un nuage de points dense qui porte les pentes, les positions finales et les traces de freinage en géométrie. Aucune cible sur la route.

Artec Leo
- Idéal pour
- Les véhicules
- Précision 3D par point
- Jusqu'à 0,1 mm
- Résolution 3D
- Jusqu'à 0,2 mm
- Acquisition
- Sans fil, écran et traitement intégrés
- Vitesse d'acquisition
- 35 millions de points par seconde
- Durée typique
- Un véhicule en une heure environ, intérieur et extérieur
Le Leo enregistre un véhicule jusqu'à 0,1 mm sans câbles ni ordinateur portable, dedans comme dehors, et le HD Mode gère la peinture sombre et le verre. Le chiffre d'Origin Forensics — de quatre heures à moins d'une — a été mesuré sur exactement ce travail.
« Notre expérience avec les scanners Artec est excellente. La possibilité de capturer une scène entière en 3D, avec des mesures précises, des moulages et des données transformées que nous pouvons documenter et présenter comme preuves. »
Voyez comment une scène de collision est capturée en moins d'une heure et transmise à la reconstitution — réservez une démo pour votre unité.
Réserver une démoLes questions que posent les praticiens
Est-ce vraiment plus rapide, et de combien ?
Origin Forensics a fait état d'une acquisition de scène ramenée d'environ quatre heures à moins d'une, l'équipe repartant avec une documentation complète plutôt qu'avec du retard à rattraper.
Peut-il acquérir de nuit sur une route non éclairée ?
Oui. Le Ray II est un scanner laser et ne dépend pas de la lumière ambiante ; le Leo projette sa propre lumière structurée. Les deux fonctionnent dans l'obscurité.
Les données entrent-elles dans notre logiciel de reconstitution ?
Artec Studio exporte en OBJ, PLY, STL, E57 et d'autres formats standards : la géométrie du site et des véhicules arrive dans le logiciel d'analyse et de simulation que vous utilisez déjà.
Et la mesure de la déformation ?
Le scan du véhicule est comparé à la géométrie intacte pour donner des profils de déformation à n'importe quelle station, mesurés plutôt qu'estimés au mètre ruban.

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